Claude Plumail : Sortie du tome 3 de la série sur Charles de Gaulle

Le célèbre dessinateur Claude Plumail vient à la rencontre de ses fans pour la sortie du dernier volet de sa saga « Charles de Gaulle ». Après avoir retracé le parcours de Charles de Gaulle pendant la Grande Guerre avec le Tome 1, « Le prisonnier » et présenté le général aux premières heures de la Seconde Guerre Mondiale avec « L’homme qui a dit non », Claude Plumail et l’historien Jean-Yves Le Naour font retentir « L’heure de vérité » dans le 3ème tome.

Cette œuvre historique peut attirer davantage les inconditionnels du général de Gaulle ou les amateurs d’Histoire. Elle n’est pas forcément tous publics. « C’est plutôt une niche » selon Dominique Navarro. La libraire considère également que « ça a un beau succès d’estime du fait que c’est un historien qui fait le scénario. Et puis le dessin de Claude est un dessin assez fin, assez expressif. Ça rend bien le caractère de de Gaulle ». Le travail réalisé au niveau du scénario par Jean-Yves Le Naour et son expertise viennent savamment compléter le talent du dessinateur. L’alliance de ces ingrédients rend cette trilogie à la fois simple, fluide et riche culturellement.

Claude Plumail et Jean-Yves Le Naour, présent lors de cette dédicace, ont débuté leur collaboration en 2014 sur un précédent album « Les taxis de la Marne » traitant de la 1ère Guerre Mondiale. « L’invasion de 1914, les divisions dans le commandement et le gouvernement, l’atmosphère crépusculaire de la défaite qui se profile à la veille de la bataille de la Marne » n’avaient, par ailleurs, aucun secret pour l’historien, spécialiste de cette période de l’Histoire.

En revanche, pour la série sur le général de Gaulle, Jean-Yves Le Naour confie qu’il a dû « travailler sur les autres périodes pour être le plus juste possible ». « Mais vous remarquerez que nous avons commencé la série avec un premier tome sur le jeune capitaine de Gaulle, fait prisonnier par les Allemands à Verdun en mars 1916 et tentant de s’évader à cinq reprises ! » ajoute-t-il. La difficulté principale était « de ne pas tomber dans l’hagiographie : il faut réussir à montrer sa réalité, son côté hautain, prétentieux, mégalomane parfois, ses erreurs, et pas seulement celui qui voit juste, qui sait penser et agir. Si l’on n’y prend pas garde, on tombe dans la fascination et l’on s’éloigne de l’histoire » soulignera l’historien.

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