Joss Bari, révélation soul à l’américaine

Joss Bari Garçon la note Sens

Véritable coup de cœur, Joss Bari, jeune auteur-compositeur et interprète, foule les planches françaises au sein de son trio en toute intimité. Aux côtés de deux musiciens talentueux, Yann Phayphet à la basse et Maxime Gabriel à la batterie, le groupe envoute littéralement son public dont l’enthousiasme et l’énergie embaume l’air des lieux qui les accueillent.

Digne héritier des grands de la soul américaine comme Billy Paul, Bobby Womack ou encore Otis Redding, Joss fait très tôt ses premiers pas dans la musique, comme choriste gospel, dans des groupes puis en solo ou en compagnie d’artistes. Avec plus de 300 concerts à travers la France à son actif, Joss a peu à peu aiguisé sa plume et son style, très influencés par la musique afro-américaine dite « black music ». Il devient, à l’instar de Ben l’Oncle Soul dont il a aimé le dernier album enregistré avec les Monophonics, l’un des rares représentants français de la soul américaine.

Composé d’une partie de son nom et de son prénom, le projet Joss Bari prend forme, depuis un an, autour de son identité et de sa personnalité artistique. « C’est voulu qu’il soit basé sur ma vraie identité puisque l’idée c’est moi. Je suis seul, c’est le projet justement » (rires).

Mais ce qu’il recherche, ce n’est pas tant la notoriété qu’offrir au public « du plaisir en barre » et privilégier la composition. Le projet de Joss navigue pour le moment tout en légèreté et en totale autonomie.

A la lumière de la soul et d’une voix mélodieuse cet artiste prometteur d’origine bretonne évoque en toute humilité un premier album. C’est a priori un EP de cinq titres qui sortira dans un premier temps. Et s’il on sait que l’ambiance de cet EP sera soul, il est un peu prématuré, selon lui, d’en dévoiler un contenu exhaustif. Seuls deux extraits de ce prochain EP, « I didn’t know » et « Peacefulness lover » en version piano, sont disponibles sur la toile.